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Calculer un prix de vente avec un coefficient multiplicateur

Au cours de mes missions en entreprises, j’ai rencontré deux jeunes entreprises qui pour faire une marge brute de 25 % multipliaient leur prix d’achat par 1,25.

Ces entreprises développaient un chiffre d’affaire intéressant mais étaient dans des situations très précaires. En effet Malheureusement pour elles, personne ne leur avait dit que pour faire 25% de marge il fallait multiplier les prix d’achat par 1,333. 

Voyant en fin d’année que le pourcentage de la marge était inférieur à 20%, ils l’expliquent par le fait qu’ils faisaient trop de remise ou encore qu’ils se plantaient quelque part dans les prix d’achat ou qu’ils ne les négociaient pas assez bien. Tout un tas d’explications !  Sauf la bonne ! Parce qu’ils étaient persuadés que pour faire 25% de marge brute il fallait multiplier par 1,25 les prix d’achat. 

Si c’est votre cas n’hésitez pas à utiliser  nos OUTILS GRATUITS DE CALCUL.

Par la suite je me suis aperçu que beaucoup de monde faisait cette erreur.

D’où vient-elle ?

Du calcul de la TVA !

La source de l’erreur : Le calcul de la TVA !

Aide calcul pour entreprise

Pour calculer la TVA on part du Prix H.T (Prix de départ du calcul) que l’on multiplie par un coefficient pour obtenir Le Prix TTC (prix final du calcul).

Pour calculer un Prix de Vente on procède de la même manière : On part du Prix d’Achat, (prix de départ du calcul) que l’on multiplie par un coefficient pour établir le Prix de Vente, (prix final du calcul).

Vous me direz, c’est donc la même chose ! A un détail près !

À savoir que le pourcentage de la TVA se mesure par rapport au Prix H.T. C’est-à-dire le Prix de départ du calcul. C’est le Prix H.T, prix de départ du calcul qui représente les 100%.

 

Par contre le pourcentage de la Marge Brute se mesure toujours par rapport au PRIX DE VENTE. C’est-à-dire le Prix final du calcul. En effet, c’est le Prix de Vente, prix final du calcul qui représente les 100%

Par exemple pour faire 20% de TVA vous multipliez vos prix H.T par 1,20. S’il est de 100 € le prix TTC sera de 120 € et la TVA représente bien 20% du Prix H.T., c’est-à-dire 20 % du prix de départ.

Par contre si vous multipliez par 1,25 un prix d’achat de 100 € pour faire 25% de Marge Brute vous avez tout faux. En effet votre Prix de vente sera de 125 € et votre Marge Brute de 25 €.  Mais quel pourcentage représente 25 € par rapport à 125 € ?

La réponse est simple. Elle nous est donnée par la règle de trois : Si 125 € représente 100%, alors 1% = 1,25 € et donc 25 € représentent 25/1,25 = 20 % !!! . Votre marge est de 20 % pas de 25 !

Cet exemple montre bien où est le piège : Le pourcentage de la TVA se mesure sur le prix de départ du calcul et le pourcentage de la Marge Brute se mesure sur le prix final du calcul.

 

Pour faire 25 % de marge il faut multiplier le prix d’achat par 1,333. En effet 100 € x 1,333 = 133,33 €. C’est le Prix de vente ! Et la Marge Brute de 33,33 € représente bien 25% des 133.33 € qui eux représentent les 100 % . 

Pour calculer ou vérifier gratuitement votre coefficient multiplicateur à appliquer sur vos achats et calculer votre prix de vente pour atteindre votre pourcentage de marge, cliquez sur ce lien CALCUL COEFFICIENT.

Pour tous vos autres calculs ( Calculs proportionnels – Pourcentages – Variation en pourcentage – Taxes – seuil de rentabilité ) utilisez nos OUTILS GRATUITS DE CALCUL

 

L’esprit, une valeur sûre pour l’entreprise.

En tant que dirigeant d’entreprises puis conseiller en développement de petites et moyennes entreprises, comme bien d’autres managers, je me suis posé la question de savoir pourquoi certains employés fournissent juste le travail qu’on leur demande et que d’autres, pour le même salaire, donnent le meilleur d’eux-mêmes ? J’ai longtemps cherché la réponse. Y compris dans des formations aux prix exorbitants et dont la première partie servait à définir les mots et les concepts pour pouvoir comprendre la deuxième partie de la formation.

Comme à mon habitude, je voulais trouver quelque chose de simple et qui marche. La lumière est venue dans un cocktail d’une chambre syndicale patronale. Alors que je passais à proximité d’un groupe de dirigeants qui échangeaient leurs opinions, J’ai capté cette phrase « La différence fondamentale entre l’entreprise qui échoue et l’entreprise qui réussit, c’est l’état d’esprit qui y règne. » Instantanément je me suis dit : voilà la solution !  C’est ça la réponse : l’Esprit !

Il fallait donc trouver comment analyser, codifier, enseigner et donc utiliser efficacement cette idée. Après quelques tâtonnements intellectuels, je me suis dit que la première des choses était de définir l’esprit en relation avec le monde de l’entreprise. Définir l’esprit, intrinsèquement, n’est pas chose facile. Cependant on peut tenter d’en analyser ses aptitudes fondamentales  

La première attitude est celle de pouvoir regarder les choses immatérielles. C’est-à-dire regarder avec l’œil de l’esprit et non pas ceux du corps. Le mot le plus adapté pour décrire cette aptitude est le mot considérer, dans le sens : Peser quelques choses, l’apprécier, le prendre en compte. C’est cette aptitude qui nous permet de considérer des concepts totalement immatériels et en particulier la liberté. Beaucoup de philosophes considèrent que le goût extrême de l’être humain pour la liberté est ce qui nous différencie fondamentalement des animaux. On peut en effet domestiquer des animaux mais on ne peut pas mettre l’homme en esclavage car, tôt ou tard, il se révolte de façon plus ou moins violente. Dans une économie saine la liberté fait effectivement partie du monde de l’entreprise. C’est la liberté d’entreprendre, la liberté de choisir son métier et la liberté de vendre son travail à qui l’on veut.

Mais l’aptitude à considérer est aussi présente dans toutes les entreprises dans la mesure où elle est à la base de toutes les connaissances pour réaliser toujours bien et toujours mieux le travail.   Sans considération il n’y a en effet aucune science. Pour le comprendre prenons notre ami Newton qui se promène dans son verger. Avec ses yeux biologiques, il voit la chute d’une pomme. Cela aurait pu l’amener à considérer la pourriture à venir de la pomme si elle n’était pas ramassée rapidement ; ou encore, considérer les talents de sa tante Agathe qui sait si bien faire les tartes aux pommes, ou tout autres concepts perceptibles uniquement par l’esprit. Pour finir celui qu’il considère est l’attraction qui existe entre la petite masse que constitue une pomme et la très grosse masse que constitue la planète. Et à l’aide de tout un tas d’autres considération sur le temps, l’espace, la vitesse, la matière il va, avec le langage mathématique, formaliser les lois de l’attraction universelle qui, deux siècles plus tard aller permettre à des entreprises d’envoyer des fusées dans l’espace. Toute science, tout art, ne sont que considérations organisées logiquement pour formaliser les lois de l’univers dans lequel nous vivons et qui débouchent sur des applications pratiques.  

L’aptitude à considérer est également indispensable dans l’entreprise pour accorder ou non de l’importance aux situations et ou aux personnes. Tout aussi immatérielle que l’importance, La responsabilité est elle aussi indispensable pour l’organisation du travail.

Enfin pour finir, c’est l’esprit qui regarde les objectifs. Il n’y a pas plus immatériels que des objectifs puisqu’ils n’existent que dans le futur. Il est donc tout à fait impossible de les observer objectivement. On ne peut donc les considérer que par l’esprit.

Considérer, autrement dit, regarder des éléments immatériels, est donc la première caractéristique de l’esprit en entreprise.

La deuxième caractéristique est tout aussi immatérielle que la première ; c’est l’aptitude à faire des choix. Un choix bâti à partir de ce qui peut être observé objectivement dans son milieu et ce que l’esprit peut considérer subjectivement. Le choix dans l’entreprise débouche sur ce qui s’appelle des stratégies. Tout comme une considération, un choix, une stratégique constitue des éléments parfaitement immatériels. Le pouvoir de choix est l’aptitude qui suit logiquement l’aptitude à considérer : C’est parce que l’on considère que l’on peut faire des choix.

Le choix mène tout à fait logiquement à la troisième caractéristique de l’esprit : le pouvoir de décision. La décision, de ne pas agir ou, au contraire, d’agir dans un sens ou dans un autre. Tout comme la considération et le choix, la décision est quelque chose de parfaitement immatérielle. Une décision est instantanée et elle peut durer indéfiniment. Elle est aussi immatérielle qu’intemporelle. Elle ne peut être détruite que par une autre décision. Elle est donc, en quelque sorte, le produit final de l’activité de l’esprit. C’est elle qui va mettre en route le corps pour, soit, ne pas agir, soit agir sur l’univers matériel et vivant qui nous entoure. Autrement dit, dans l’entreprise, ne pas travailler ou travailler, dans un sens ou dans un autre.

Le travail ou son contraire, l’inaction, sont donc toujours précédés d’une décision qui, elle-même, découle d’un choix qui s’appuie sur des considérations.

Il est certain qu’il y a beaucoup d’autres choses à dire sur l’esprit. Par exemple, puisque sa caractéristique principale est de pouvoir considérer des choses immatérielles, l’esprit lui-même est-il immatériel ? Est-il immortel ?  Ce sont là des questions très intéressantes mais qui n’ont pas leur place en entreprise. Il est donc préférable de les laisser aux philosophes, religieux ou non.

Dans l’entreprise on peut se contenter de prendre en compte, ces trois aptitudes qui caractérisent donc l’esprit : considérer, choisir, décider. Pour une raison majeure ! Elles constituent le moteur des initiatives ! Si une machine peut obéir à un programme informatique, si complexe soit-il, elle ne prendra jamais d’initiative. Seul l’être humain en est capable. Tout simplement parce qu’il est un esprit qui peut considérer, choisir et décider. C’est ce qui lui confère l’aptitude la plus fondamentale qui le différencie des animaux : l’aptitude à créer ! Créer de nouvelles idées, certes mais aussi de nouveaux outils, constructions, machines, marchandises, œuvre d’art etc… .

Pour bien comprendre la puissance de création de l’esprit humain prenez deux minutes pour regarder ce livre ou cet ordinateur sur lequel vous me lisez. Regarder la table sur lesquels ils reposent, regardez la chaise sur laquelle vous êtes assis, les murs, les fenêtres, le sol, le tableau accroché au mur de la pièce dans laquelle vous êtes. Et dites-vous bien que toutes ces choses, avant de faire partie de l’univers matériel, ont existées dans l’esprit des hommes ou des femmes qui les ont conçues. Ensuite, ils ont choisi et décidé de les fabriquer pour qu’ils apparaissent dans l’univers matériel. Assurément, l’Être humain, par son esprit, est la créature la plus créatrice de l’univers.

Donc si, cadres ou dirigeants cessent de considérer le personnel uniquement comme des unités de production mais lui accorde aussi qu’il est un esprit pensant, le travail a toutes les chances de bien se passer. Tout simplement parce qu’il est beaucoup plus facile de manager des êtres humains en tant que tel et non comme des machines et qu’il est bien plus motivant de produire un travail pour un être humain que se sent respecter en tant que tel. 

Alors, oui, comme beaucoup de dirigeants ou de cadres le pensent et comme je l’ai écrit, le personnel est le moteur à cylindrée variable de l’entreprise. Il fallait donc découvrir ce qui rendait variable cette cylindrée. La réponse est l’esprit de l’homme. Esprit individuel qui, en groupe, permet de créer un état d’esprit remarquable ; ou détestable selon le degré auquel on accorde aux individus d’être capables de considérer, choisir et décider. Une fois qu’on a accordé ainsi au personnel qu’ils sont des êtres pensants, il faut s’empresser d’arrêter ce vers quoi diriger l’esprit de l’homme au travail.

Eh bien, tout simplement vers les valeurs propres à toutes les entreprises. La toute première est la rentabilité puisque l’objectif fondamental d’une entreprise est de créer des richesses. Il va de soi qu’on ne peut pas faire de tous les employés des contrôleurs de gestion. Cependant, dans la mesure où la rentabilité est l’expression chiffrée de la qualité, il est très facile d’associer le personnel dans son ensemble à un contrôle de qualité. Et ceci à tous les niveaux de l’entreprise.

En agissant ainsi les dirigeants et cadres rendent à l’Homme sa dimension spirituelle. En effet La qualité est indissociable de la notion de considération, de choix et de décision. On détruit une production plutôt que la mettre sur le marché parce le responsable de la qualité a considéré que le degré de finition ou d’exigence n’était pas atteint. Pour que ce genre d’extrémité n’arrive jamais, un Contrôle Qualité, simple et bien organisé doit permette à tous les membres du personnel, de considérer, sur leur poste, les situations le mieux possible au regard des intérêts de l’entreprise et ainsi faire les bons choix et prendre les bonnes décisions pour réaliser un travail le mieux possible.

Mettre en place un contrôle qualité simple et efficace ne nécessite que quelques outils, bien connus des entreprises qui réussissent. En tout premier lieu, il faut distribuer les responsabilités à travers un Tableau des tâches et des fonctions. Grâce à lui, il est alors possible d’établir et de distribuer des postes de travail bien définis, de préférence sur des fiches de postes claires et utilisables. On peut alors rédiger des Procédures Réglementaires qui indiquent les rôles et donc les responsabilités de chacun à travers les processus administratifs et techniques de l’entreprise.  

Les formations sur le métier et les techniques annexes permettent de considérer le travail sous des angles nouveaux et performants. En cela elles vont valoriser le personnel en nourrissant positivement ses considérations. De plus elles renforcent le savoir-faire de l’entreprise. Les formations en internes sont également très importantes. Elles permettent aux seniors de transmettre leur savoir-faire de l’entreprise aux juniors en leur accordant ainsi de l’importance. Ce qui est beaucoup plus valorisant que l’attitude stupide qui consiste à les diminuer pour leur inexpérience. Ces formations en interne sont très facilement réalisables à travers des Programmes de formation individuels pour tous les secteurs de l’entreprise. Ils permettent aux seniors d’assumer pleinement leur rôle de tuteur. Cela valorisera leur esprit et maintiendra à un haut niveau le savoir-faire de l’entreprise

Une distribution claire des responsabilités et la formation constante sont donc d’excellents moyens de nourrir l’esprit de tous afin de prendre les meilleures initiatives dans le cadre des responsabilité allouées à chacun.   

Puisque qualité et rentabilité vont de paire, il faut aussi diriger l’esprit du personnel sur le jeu économique. C’est-à-dire la création de richesse ou parfois, de perte de richesse. Pour cela il faut mesurer la rentabilité en permanence et communiquer à son sujet. Les premiers outils à cet effet sont La ou les Procédures Réglementaires qui décrivent le processus de production de l’entreprise. Elles doivent prévoir des Enregistrements de Production en continu. Ils portent sur les quantités de marchandises et d’heures pour assurer la production. Ces enregistrements sont indispensables, d’une part, pour mesurer la rentabilité de la production en temps réel et, d’autre part, pour impliquer le personnel dans le processus économique qui peut est ainsi être mesuré grâce à lui.  

Le service qualité doit aussi être pourvus d’un système d’Enregistrement des incidents à l’origine des pertes de matières premières, de marchandises ou de temps. Cela permet de détecter les dysfonctionnements techniques et humains et ainsi d’investiguer pour déterminer l’origine des mauvais choix et mauvaises décisions. Il est alors possible de mettre des solutions en place en vue de les résoudre. La formation sera, dans quatre-vingts pour cent des cas, la solution.

Il faut faire attention à compenser l’aspect correctif de l’analyse des incidents par un système de valorisation. Dans la mesure où la rentabilité est mesurée en permanence par des Dossiers de Production, ou des Analyse de Période de Vente pour les commerçants, il sera très facile d’applaudir les hautes performances en valorisant celles et ceux qui en sont à l’origine. L’autre outil indispensable sont les Enquêtes de satisfaction. Leur dépouillement permet de trouver la matière pour nourrir ces considérations remarquables pour l’esprit que sont la satisfaction et la fierté du travail bien fait.   

En plus des Dossiers de Production ou des Analyses de Période vente, l’outil qui permettra de mettre en place une communication saine au sujet de la rentabilité est un simple Tableau de Bord graphique. Il doit pouvoir positionner la courbe du chiffre d’affaire cumulé par rapport à la courbe du chiffre d’affaire cumulé de rentabilité. Si la première courbe est au-dessus de la première, on voit instantanément si l’entreprise est en situation bénéficiaire ou, en cas contraire, en situation déficitaire. Dans la mesure où ce graphique fait l’objet d’une publication régulière, tout le monde peut connaitre la plus ou moins mauvaise ou bonne condition de l’entreprise.

Dans la mesure où la publication de ce graphique est accompagnée d’un Intéressement au-dessus d’un certain seuil de bénéfice et avec un Calcul sans aucun risque pour la santé financière de l’entreprise, il devient un outil remarquable puissant car parfaitement respectueux des trois piliers de l’entreprise que sont a) les êtres humains qui la font tourner, b) un savoir-faire sans cesse optimisé et c) la création de richesses. C’est ainsi qu’on aligne toutes les énergies de l’entreprise dans le même sens pour atteindre des résultats remarquables pour tous.

Tout ce qui précède ne sont pas de simples points de vue. C’est une réalité que j’ai pu observer dans les entreprises ou je suis intervenu pour mettre en tout ou partie des outils mentionnés ci-dessus écrits en Lettres Grasses. Ils font s’envoler les bénéfices dans la même proportion que disparaissent le stress du dirigeants et les tensions avec le personnel. Dans ces entreprises, il fait bon vivre pour les dirigeants, les actionnaires, les cadres et le personnel. Parce que l’état d’esprit y est excellent !   

                                                                                                                                         Angers le 11 /11 / 2018              

RENTABILITÉ ET HUMANISME

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Deux visions opposées

Parce que les salaires du personnel constituent un coût pour l’entreprise, on peut penser que la rentabilité s’oppose à de hauts revenus pour les salariés. Dans de nombreux cas, c’est ce qui se passe. Les employeurs souhaitent des employés compétents et volontaires mais avec des salaires les plus justes possibles. Et de l’autre côté, les salariés recherchent des salaires et des avantages les meilleurs possibles tout en essayant de travailler juste ce qu’il faut pour recevoir leur salaire. Et pourtant, rémunération motivante et rentabilité sont en vérité les deux pôles d’un moteur très puissant.

Comment ce moteur est-il tombé en panne ?

La réponse à cette question réside dans une caractéristique fondamentale de l’être humain : son attitude, son goût, sa passion à jouer. En tant que chef d’entreprise vous en savez quelque chose !
Votre entreprise n’est-elle pas l’instrument du jeu qu’un jour vous avez décidé de jouer ?  Le jeu qui consiste à créer et à vendre de très bons produits, de très bons services en respectant les règles spécifiques du métier qui est le vôtre. Mais aussi en respectant la règle économique fondamentale qui s’appliquent à toutes les entreprises :
Créer des richesses dans des quantités supérieures aux dépenses nécessaires à les engendrer.

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Le bénéfice, s’il apporte une satisfaction matérielle évidente, en apporte une également pour l’esprit. C’est la joie, la fierté de ne pas avoir trébuché mais bien au contraire d’avoir emporté la victoire. Échec ou Victoire ne sont que des considérations de l’esprit. C’est pour cela qu’elles ont tant de pouvoir sur notre état d’esprit, notre “moral”. L’échec est intériorisant, la victoire est exaltante !

Croyez-vous que, seuls, les chefs d’entreprise aiment jouer ?

Bien sûr que non ! Pour s’en convaincre il suffit de regarder les chaines de télévision aux heures de grande écoute. Le dimanche, c’est le sport c’est à dire des jeux physiques et, en semaines, aux heures de grandes écoute, la plupart des chaines proposent des jeux intellectuels, artistiques ou et de toute autre nature, parfois pas très saine, mais, sain ou pas,  il est toujours question de gagner .. ou de perdre. C’est ce qui caractérise fondamentalement un jeu.

Tout comme c’est le cas pour le jeu joué pour les entreprises, quand ces jeux sont gagnés, ils font l’objet d’une forte rémunération financière. Le foot, la formule 1, le tennis sont les jeux qui génèrent des prix aux montants fabuleux. Pourquoi ? Ce sont des jeux qui durent longtemps ! C’est ce qui rend leur victoire bien plus belle, bien plus exaltante que les jeux de courte durée. Plus le jeu est long et intense plus la victoire est belle et donc rémunératrice. Cela va de pair.

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Les riches oisifs qui ont tout ou les retraités désœuvrés n’ont plus de jeu. Mais comme l’impulsion à jouer chez l’être humain est ineffaçable, elle va les conduire à créer des jeux  souvent très stupides et très destructeurs.

En effet, leur finalité consiste généralement à discréditer, à enfoncer l’autre, voire à le faire disparaître. C’est là une des caractéristiques des gens privés d’un jeu sain et naturel.

Les administrations n’ont pas de jeu économique. C’est pour cette raison qu’il arrive que des chefs de services jouent au jeu qui consiste à réduire à rien ses collaborateurs pour se conduire en véritable despote entouré de larbins totalement soumis à ses ordres. Ce jeu se répand malheureusement dans beaucoup d’administrations à tel point qu’il porte même un nom. C’est le jeu de « La peur administrative ».

Les entreprises ont toutes en commun un jeu beaucoup plus sain : Le JEU ÉCONOMIQUE. Il est basé  sur l’échange de biens et de services utiles et profitables. Comme on l’a vu, la finalité économique de ce jeu consiste à créer beaucoup plus de richesses que les dépenses nécessaires à les engendrer. Et ceci à travers le respect des règles du métier et de fonctionnement de l’entreprise dans un contexte de marché concurrentiel qui constitue le terrain de jeu.

Qui fait ce travail ? Qui joue ce jeu ? Est-ce seulement le chef d’entreprise ?

Non ! Bien évidemment. Ce sont tous les hommes et femmes qui font tourner l’entreprise. Ils ne font pas tourner le moteur de l’entreprise. Ils sont le moteur de l’entreprise. C’est un moteur humain. C’est en cela que c’est un moteur à cylindrée variable. Hautement variable ! En tant que chef d’entreprise vous le savez, vous l’avez observé. Il y a de très bons salariés et il y en a d’épouvantables.

  • Alors qu’est ce qui fait varier cette cylindrée ?
  • Qu’est ce qui fait qu’un salarié va être plus performant qu’un autre ?
  • Est-ce son aptitude à mieux obéir ?
  • À mieux se plier à vos désirs ?

Non ! À compétences égales, ce qui rend un salarié plus performant qu’un autre est son aptitude, son envie, son enthousiasme à jouer le jeu !

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Plus il y aura d’individus dans l’entreprise qui joueront le jeu de l’entreprise, plus l’état d’esprit de l’entreprise tout entière sera tourné vers le respect des règles commerciales, techniques, administratives et économiques du ou des métiers de l’entreprise.

Et, alors, la performance économique sera au rendez-vous.

Alors que faut-il mettre en place pour que tous les individus d’une entreprise jouent tous le même jeu  ?

C’est l’humanisme ! C’est à dire accorder aux employés qu’ils ne sont pas strictement assimilables à un moteur thermique à qui on demande un rendement fixe et rien d’autre. C’est ce qu’on demande à un moteur.

On peut demander plus à un être humain en lui accordant le fait qu’il est un esprit. Car l’une des caractéristique de l’esprit est l’esprit de jeu.  Les rugbyman en fin de partie dégoulinent de sueur, ils sont sales, blessés épuisés, leurs corps n’en peuvent plus. Mais qu’est ce qu’ils sont heureux d’avoir gagner ou déçus d’avoir perdus. Cela n’a rien à voir avec la dimension matérielle de leur corps mais bien avec cette dimension immatérielle qui existe en tout homme : l’esprit !

En accordant à l’Homme cette dimension particulière qui le différencie d’un simple moteur thermique , on lui accorde toutes ses composantes. C’est cela l’humanisme.

L’impulsion à jouer des salariés est peut-être moins forte que celle des dirigeants d’entreprise, certes, mais il est nécessaire de la leur accorder.

Pour une raison très simple.

Si le salarié n’a que la possibilité de jouer au jeu technique et administratif de la société sans lui permettre de jouer aussi au jeu de la performance économique, le salarié va jouer à un tout autre jeu économique en opposition directe à celui de l’entreprise. Il va jouer à tenter de gagner un maximum d’argent tout en travaillant au minimum.  

C’est l’optimisation de l’effort.  Surtout, n’allez pas le lui reprocher car c’est aussi là l’objectif de tous les chefs d’entreprise ! Il est donc impératif, d’aligner toutes les volontés, toutes les intentions, tout le dynamisme des êtres humains d’une même entreprise sur le même but : Créer des richesses par l’exercice réussi du ou des métiers de l’entreprise et les associer, d’une façon ou d’une autre, au jeu économique de l’entreprise.

Il est tout à fait certain que des gens très mal intentionnés ont tenté, et tentent toujours, d’empêcher les salariés de mettre leur esprit de jeu au service de l’entreprise pour ne le mettre que sur la défense de leur salaire et leurs avantages sociaux ou catégoriels.  Ces fabricants de zizanie ont fait en sorte que les salariés des entreprises qui perdent soient arrosés d’argent en restant chez eux ; tandis que ceux qui travaillent dans les entreprises performantes soient de plus en plus taxés.

Nous avons là une remarquable perversion de l’esprit de jeu.

Mais, remarquez ceci : on reste parfaitement dans l‘esprit de jeu. Un jeu malsain, certes, mais un jeu tout de même. Le terrain du jeu n’est plus le marché, mais est les entreprises elle- mêmes, et les concurrents ne sont plus les adversaires, ce sont les salariés et leurs dirigeants qui sont devenus les adversaires.

C’est là un vaste sujet sur lequel les chefs d’entreprise ont beaucoup à dire, mais ce n’est pas le sujet de cet article.

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Par contre, il est indéniable que c’est la responsabilité des chefs d’entreprise de rétablir l’esprit de jeu dans leurs entreprises. Pourquoi ?

Tout simplement parce que le mise en place de l’esprit de jeu est hautement profitable pour les entreprises comme pour les salariés.

Prenons un exemple chiffré théorique.

Mettons qu’un salarié payé 100 et traité essentiellement comme un moteur thermique produise un travail qui génère 500. Si maintenant son dirigeant l’intéresse au résultat sous une forme ou sous une autre, Il se peut qu’alors son volontarisme et son enthousiasme lui feront produire 700. Si pour cette augmentation de la valeur généré il est redistribué 30 au salarié, quel est le bilan ? Dans le premier cas le coût du travail représentait 20% et dans le deuxième cas 130 / 7 = 18,57%.

Résultat :  le coût du travail a baissé et le salarié gagne plus. Et sans forcément travailler plus.

  • Il est plus attentionné, travaille dont plus rapidement et fait moins de bourdes.
  • Il est fier de représenter l’entreprise auprès de clients et donc aimable et avenant à leur égard ce qui fait grossir la clientèle.
  • Bref, il joue le jeu tant technique qu’économique de l’entreprise.

Tout le monde est gagnant !

Ne croyez pas que cela soit une vision irréaliste de l’entreprise.

Certaines grandes entreprises comme Eiffage ou le Groupe Volkswagen ont parfaitement réussi à mettre ce type de jeu gagnant-gagnant en place avec des résultats remarquables.  Il est aussi possible de mettre en place l’esprit de jeu dans les Très Petites, Petites et Moyennes entreprises comme vous le verrez en cliquant sur ce lien.
Vous y verrez une attestation faisant état d’une augmentation de la rémunération (pas des salaires !) des employés de + 53% avec une augmentation du bénéfice de l’entreprise, sur la même période, de +599%

Comment faire pour mettre cela en place ?

La toute première des choses à mettre en place, en plus d’être un très bon professionnel dans son métier, est d’être très bon en gestion.  C’est indispensable pour déterminer des objectifs réalistes et profitables. En effet, la première chose quand on joue est d’avoir un but connu, car, comme l’a écrit Sénèque « Il n’existe pas de vent favorable pour celui qui ne sait où est le port ».

La meilleure façon pour cela est de viser en début d’exercice un bénéfice réaliste et suffisamment élevé pour qu’il puisse faire l’objet d’une distribution partielle pour récompenser les membres de l’équipe qui ont gagné le partie !

Quoi de plus naturel ! On nourrit ainsi positivement l’esprit des joueurs.

Ensuite, exactement comme le fait un score, il faut pouvoir mesurer en permanence si on est en train de s’éloigner ou de se rapprocher du but. Il faut pour cela savoir calculer le Résultat de l’entreprise en temps réel et non pas en fin de jeu et souvent avec deux ou trois mois de retard.

Enfin il faut pouvoir calculer pour chaque production (Chantiers, Affaires, Prestations, Articles, Sous-traitance) la perte ou le bénéfice qu’elle a engendré pour savoir si elle est dans les clous de l’objectif du bénéfice visé en début d’année.

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Ensuite il faut une organisation, une administration d’entreprise efficace pour que le ou les métiers de l’entreprise puissent se dérouler facilement, rapidement et avec un niveau de qualité élevé pour satisfaire les clients le mieux possible. Il ne faut en effet pas oublier les adversaires du jeu, les concurrents !  Il faut faire au moins aussi bien qu’eux ! Pour cela un contrôle de la qualité est indispensable. De plus la rentabilité étant l’expression chiffrée de la qualité, on met ainsi sous contrôle le jeu économique.

Pour finir il faut mettre en place des relevés réalisés par le personnel pour mesurer en permanence les performances commerciales et techniques.

Ce sera accompagné d’une très bonne communication avec le personnel pour corriger très vite les contre-performances et renforcer ce qui a provoqué les performances remarquables.

Ce sont là quelques dispositions que les outils, formations et accompagnements de Cap Néo Entreprises permettent de mettre en place rapidement et facilement.

C’est avec plaisir que nous écouterons vos préoccupations pour améliorer tout ou partie de votre entreprise en mettant en place ou en renforçant l’esprit de jeu dans votre entreprise. Cela vous permettra de remporter en fin d’exercice de belle grande victoire qui seront d’autant plus exaltante qu’elles seront partagées.

Pour cela appelez le 09 83 07 33 10 ou cliquez sur ce bouton pour nous adresser votre message. Nous vous documenterons sans que cela ne vous engage en quoi que ce soit.


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La Rémunération des Commerciaux

Rémunérer et manager les commerciaux

Nature d’un Commercial : une bonne conception du salaire d’un commercial doit prendre en compte le schéma psychologique fondamental d’un bon commercial : C’est celui d’un joueur.

C’est quelqu’un qui sait prendre le risque de perdre parce que ce qu’il adore avant tout, c’est gagner ! Et le commercial adore aussi ce qui est liée à la victoire : les applaudissements ! Applaudissements, qui dans le domaine commercial se traduisent par la confiance que les prospects lui accordent en acceptant ses offres et ensuite la haute considération de l’entourage professionnel pour ses résultats car ce sont eux qui font avancer l’entreprise.

Toute la rémunération et le management d’un commercial doit donc lui permettre de « gagner » beaucoup mais aussi, et surtout, le plus le plus souvent possible ! Vous aurez alors des commerciaux aussi radieux que leur directeur des ventes. Pour cela et conformément à son schéma psychologique de base, le salaire d’un commercial doit être constitué de quatre parties.

Vous trouverez dans notre kit de Gestion : Rémunération et Management des Commerciaux toutes les explications et les outils pour le mode de calcul de ces différentes primes.

Elles sont formalisées dans un tableur qui vous permettra de faire toutes les simulations que vous voulez pour trouver la meilleure ventilation de ces différentes primes en phase avec les spécificités commerciales de votre entreprise.

Éric du Petit Thouars 1er Août 2015

Rémunérer un commercial avec un salaire fixe

Une rémunération sans fixe indique au commercial ceci : « on ne sait pas ce que tu vaux. Peut-être que tu vaux quelque chose, mais peut-être aussi que tu ne vaux rien. Donc on ne prend pas le risque d’investir de l’argent sur toi ». Cela ne colle pas du tout avec le schéma psychologique ci-dessus. Le commercial avec lequel « on ne prend aucun risque » est aussi celui avec lequel « on ne gagne jamais vraiment d’argent ». C’est une erreur que j’ai personnellement faite quand j’étais jeune entrepreneur. Cela n’a jamais permis de développer mes entreprises. Par contre, un fixe indique au commercial un tout autre message: « On va investir de l’argent sur toi parce qu’on croit en toi. On pense que tu as le potentiel pour remplir cette fonction ». Cela va dans le sens de la plus ou moins grande, mais toujours présente, soif de considération d’un commercial de la part de son entourage. Bien évidemment, il est logique de lui demander un retour de cette confiance. On va donc lui demander de l’honorer en développement un chiffre de vente minimum. Il devra financer le coût de son fixe et des charges individuelles liées au commercial. L’existence d’un fixe flatte donc l’égo du commercial par la confiance accordée par, mais aussi par le défi qu’on lui demande de relever en atteignant et surtout en dépassant le minimum sur lequel on s’est mis d’accord. Cela prouvera qu’on a eu raison de lui faire confiance. Il ne faut en effet jamais permettre à un commercial qui un fixe de gagner un surcroît de salaire dès le premier euro de vente qu’il réalise. C’est une erreur grossière de gestion et de management à ne jamais faire. Un fixe doit toujours être financé par un chiffre de vente minimum. C’est une simple question d’échange honnête entre deux parties.

Rémunérer un commercial avec une Partie Variable Quantitative.

C’est la plus connue. Elle est bâtie sur un pourcentage du chiffre des ventes développées dans un certain laps de temps. En général s’agit du mois puisque les salaires en France sont payés mensuellement. Le danger du pourcentage sur le montant des ventes réside dans son évaluation. Soit, il est sous-évalué et alors démotivant soit, il est surévalué et alors très dangereux. L’erreur classique consiste à le surévaluer pour motiver le commercial à se faire de beaux salaires grâce à un chiffre de vente élevée. Mais c’est aussi ce qui va le freiner. En effet un pourcentage trop élevé fera qu’au bout d’un moment le commercial estimant qu’il a réalisé à un nombre suffisant de vente pour se faire – à ses yeux – un bon salaire, va attendre tranquillement la fin du mois et pis encore freiner des conclusion de vente pour les faire glisser sur le mois suivant pour financer son minima mensuel. Ce qui est fort regrettable car les premières ventes réalisées par un commercial servent à financer son coût. Et ce sont les ventes au-delà de son minima mensuel qui vont générer de la marge excédentaire qui porte le doux nom de Bénéfice. On a donc tout intérêt à éviter de trop gros pourcentage sur le chiffre d’affaires car ils font peut-être les affaires des commerciaux mais certainement pas celui des entreprises. Il faut donc prévoir un pourcentage modeste sur le montant des ventes et permettre d’améliorer le salaire du commercial à l’aide de deux types de primes ci-après.

Améliorer son salaire avec un partie qualitative.

Il est impératif de prévoir une prime sur le montant de la marge brute créée. En effet, si un vendeur est le créateur du chiffre d’affaire, il est aussi et surtout le créateur de la marge brute comme l’illustre le dessin ci-contre. Comme la MSCG le démontre, la Marge Brute est essentiellement ce qui nourrit l’entreprise. Le talent de négociateur du commercial doit donc lui permettre de défendre ses prix et non pas faire de la distribution du type hard discount totalement basé sur les prix bas. Comme le dit le proverbe : « À vaincre sans péril on triomphe sans gloire. » Nous l’avons vu, un bon commercial est un joueur. Il aime la gloire. Jouer des parties gagnées d’avance n’est pas digne de lui. Donc, si l’écoute est la première qualité d’un commercial, la formulation des besoins du client, la deuxième, la troisième est assurément le fait de défendre son prix en cas de négociation. Il est donc impératif que la rémunération d’un commercial prévoit également un pourcentage de la marge créée. Cela évitera au commercial qui n’a qu’une prime sur le chiffre de vente de « faire du chiffre » pour se faire un beau salaire sans se soucier un seul instant de la marge engendrée. Dans des cas extrêmes ce type de comportement peut générer des dépôts de bilan dans des temps très courts. Il est donc indispensable d’associer une prime qui mesure la qualité des ventes d’un commercial pour lui éviter de tomber dans ce travers.

Améliorer sa rémunération avec une prise de constance

Très peu connue mais pourtant très efficace cette prime fait sauter tous les verrous qui retiennent un commercial à freiner ses ventes en fin de mois parce qu’il “en déjà fait pas mal” et retient alors ces ventes pour les faire glisser sur le mois suivants afin de s’assurer le montant minimum au-delà du quel il commence à toucher des primes. De plus un commercial qui vend une seule affaire de 40 000 € dans un mois a beaucoup moins de valeur qu’un commercial qui vend quatre affaires de 10 000 € dans le même mois. Pourquoi ? Parce que dans le deuxième cas, si le commercial loupe une vente, il en reste trois, soit 30 000 €. Dans le premier cas de figure si la vente capote le mois du commercial est nul; ce qui est très préjudiciable à bien des égards. La valeur d’une entreprise repose en grande partie sur sa clientèle et sa récurrence. Donc un commercial qui apporte cinq ventes en un mois va apporter peut-être une ou deux ventes de clients récurrents mais deux à trois ventes sur des clients nouveaux. De ce point de vue, ce commercial aura beaucoup plus de valeur que celui qui n’apporte qu’un seul client quel que soit le montant de la vente réalisée. La Prime de Constance doit donc tenir compte du nombre de ventes conclues dans une période de temps. Bien sûr, cela peut être le mois. Mais cela ne fait que 11 jeux par année alors que si on la bâtit sur la semaine, cela fait au moins 45 jeux dans lequel le commercial va pouvoir gagner. Cela fait une énorme différence ! D’autant plus que la prime de constance en faisant sauter tous les freins du commercial à réaliser le plus de vente possible est un jeu ou commercial et entreprise gagnent tous les deux. Bien qu’elle soit la dernière, cette Prime de Constance est certainement la plus performante pour booster les résultats d’un commercial et d’une entreprise. Elle présente en effet un énorme avantage du point de vue financier car c’est elle qui permet de faire chuter très efficacement le coût du salaire du commercial exprimé en pourcentage du montant des ventes réalisées par ce dernier. Cette Prime de Constance a été un des éléments déterminants qui m’a permis de redresser une entreprise en totale déconfiture. Au moment de sa reprise, elle comptait deux commerciaux. Très vite, il n’y en a eu plus qu’un seul qui, en à peine six mois, a développé un niveau de commandes bien plus élevé que celui réalisé par les deux commerciaux réunis avant la reprise. Son salaire a bien sûr connu une augmentation très sensible mais on était très loin d’un doublement. Avec la mise en place de la MSCG, cette Prime de Constance fut l’un des principaux facteurs qui a permis à cette société qui comptait -62 000 € de capitaux propres négatifs à sa reprise d’être revendue au bout de deux ans et demi avec une sympathique plus-value tout en m’ayant généré un revenu durant le redressement de cette société. Voir attestation.

Auto-entrepreneur : infos pratiques sur le régime

Tout savoir sur le régime de l'auto entreprise

Etre auto-entrepreneur et tout comprendre à la gestion d’entreprise en quelques clics

Se lancer dans l’aventure de l’entrepreneuriat n’est pas toujours une chose aisée. Bien sûr il faut être passionné par son métier mais ne jamais oublier une partie essentielle pour que cela fonctionne: LA GESTION de son entreprise. Malheureusement c’est souvent dans cette partie gestion que les petits entrepreneurs se perdent par manque de temps mais surtout de compréhension. Je suis certain si vous êtes installé à votre compte que vous voyez de quoi je parle: charges de fonctionnement, seuil de rentabilité,…

Savez-vous qu’il existe une méthode révolutionnaire de calcul pour maitriser la comptabilité et la gestion???

Oui vous avez bien lu révolutionnaire par sa simplicité!!! Elle a été mise au point par Eric du Petit Thouars,  un entrepreneur qui pendant quarante ans à créé, développé, repris,  transmis, vendus des TPE aussi bien dans le BTP  que dans le commerce ou le service.

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Cet ouvrage est exhaustif pour comprendre et maitriser tous les aspects de la comptabilité et la gestion pour des entreprises unipersonnelles. Il présente les règles de base de la Méthode Simplifié de Comptabilité et de Gestion qui permettent de calculer les prix de vente d’une entreprise en relation avec les revenus nets qu’on peut en tirer.

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Se lancer en auto entreprise

Vous venez de vous lancer dans auto-entrepreneuriat, félicitations ! Pour le moment vous êtes en mode découverte, recherche de clients, bichonner vos premiers clients pour les fidéliser. Vous avez bien raison et c’est ce que vous devez faire. Mais il y a une partie que tout bon entrepreneur ne doit pas laisser de côté. Je vous parle bien sûr de la GESTION. Toutes les entreprises qui fonctionnent ont à leur tête des gestionnaires. Il est primordial de savoir en temps réel où en est votre entreprise et pour cela je viens de trouver sur le web un petit outil qui devrait bien vous servir. Il va vous aider à calculer vos charges sociales, il vous suffit de quelques clics pour savoir exactement combien vous allez devoir payer. Si j’ai un conseil à vous donner, ajoutez-le à vos favoris, car il va vous être utile régulièrement.

En auto-entrepreneur peut-on facturer tout particulier ou entreprise ?

La question de la facturation en tant qu’auto-entrepreneur est un sujet qui revient souvent ! Certains se demandent s’il est possible de facturer une autre entreprise, voir même un autre auto entrepreneur… Mais parfois la question est de savoir si on peut facturer un particulier !

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Autoentrepreneur : les sept règles à respecter pour se lancer avec succès

Vous avez envie de créer une boîte pour tester une idée en minimisant les risques ? Le régime de l’autoentrepreneur est taillé pour vous, mais attention aux pièges.

Depuis sa création en 2009, le statut d’auto-entrepreneur rencontre un vif succès. Sécurisant, facile d’accès et peu contraignant, il a réveillé la fibre entrepreneuriale du million de Français qui l’ont adopté. Mais cet engouement cache une autre réalité, moins idyllique. D’abord, les nom­breuses évolutions du régime l’ont rendu moins attractif. Une nouvelle réforme prévoit de limiter la durée du dispositif à deux ans, en cas de dépassement d’un plafond de chiffre d’affaires dont le montant sera fixé par le gouvernement par décret. Très contesté, ce projet de loi doit être examiné par le Parlement en janvier 2014.

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Avantages des petites entreprises et auto-entrepreneurs sur les grandes entreprises

Être petit n’a pas que des inconvénients. Evidemment, les grosses entreprises disposent d’atouts de taille : elles ont plus de main d’œuvre, de ressources, de clients et de capitaux. Mais diriger une TPE, une PME  ou même être auto-entrepreneur présente des avantages qu’il ne tient qu’à vous d’exploiter pour vous démarquer et rendre votre business très rentable.
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Retraite et auto-entrepreneur : combien de chiffre d’affaires pour valider ses trimestres ?

Si vous êtes auto-entrepreneur, vous devez savoir que les charges sociales que vous payez tous les trimestres permettent notamment de cotiser et de valider des trimestres de retraite.

On ne pense pas toujours à sa retraite quand on se lance, pourtant connaître ces chiffres sont importants pour valider des trimestres pour votre future retraite.

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6 techniques pour démarcher ses clients lorsqu’on est auto-entrepreneur

Avec l’auto-entreprise, il est devenu très facile de lancer son activité. Mais une fois, cette première étape franchie, vient le temps du démarchage des premiers clients. Voici 6 techniques pour vous accompagner dans cette mission…

 
 
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PÉNURIE et ABONDANCE

Capitalisme, socialisme et pénurie


Article repris intégralement par le NOUVEL ÉCONOMISTE le 30 Août 2013

En assimilant strictement l’homme au travail à un moteur thermique auquel il n’est demandé que le meilleur rendement possible, le capitalisme crée obligatoirement de la pénurie. En effet, l’optimisation du rendement du travail le pousse logiquement vers la baisse constante des coûts salariaux. Ce qui induit une raréfaction de l’argent circulant dans la société. De plus le capitaliste institutionnel doit chercher à amasser toujours plus de richesses et de liquidités possible. Non pas uniquement par simple égoïsme, mais parce qu’il y est obligé.

 

La quantité de richesses détenues est un facteur déterminant dans le jeu concurrentiel des très grandes entreprises. Ces dernières cherchent en effet constamment à dominer leur marché par une politique de bas prix. C’est là un facteur de pénurie.

Il en génère un autre : La diminution d’emplois par le rachat ou la disparition des concurrents. Tout cela pour que les grandes entreprises acquièrent une position dominante sur leur marché où elles pourront alors faire augmenter leur prix sans frein ce qui diminuera le pouvoir d’achat de salariés dont le pouvoir d’achat n’aura pas cesser de se dégrader dans la course aux position dominante des entreprises qui les emploient ou les ont mis au chômage.

Chômage financé par ceux qui ont encore un emploi. Un tel capitalisme est donc un système économique basé sur l’appauvrissement, voire la mort de l’autre. La crise des Subprimes en est un exemple parfait. Elle a ruiné ou appauvri des millions de gens et contribuer à produire les 800 milliards d’actifs de la banque Goldman Sachs. Banque jugée coupable, par le gouvernement américain, d’avoir organisé cette crise financière totalement fabriquée par elle-même dans le seul but de s’enrichir. C’est cette même banque qui a ruiné la Grèce en l’enfonçant dans des emprunts illégaux puis en spéculant sur sa faillite à venir. Le résultat en est la misère que la Grèce connaît actuellement.

Le socialisme ne vaut pas mieux. Il organise lui aussi la pénurie, non pour valoriser ses actifs, mais pour se maintenir au pouvoir. Partant en effet du principe qu’il l’exercera pour redistribuer les richesses de façon plus “juste”, il ne fait, en fait, que déresponsabiliser les individus à créer des richesses par eux-mêmes. C’est un facteur de pénurie très efficace car, quand les individus cessent d’être responsables, la société s’appauvrit puis s’écroule. C’est ce qui s’est passé en quelques décennies en URSS. En interdisant l’initiative économique personnelle comme la fait la Russie stalinienne ou la France de F. Hollande, en freinant l’initiative individuelle à créer des richesses par l’incroyable complexité des lois qu’il crée à cet effet, le socialisme fabrique en fait des pauvres à tour de bras. Ce qui est souhaitable de son propre point de vue car il a besoin de pauvres pour être élu. Capitalisme et socialisme ne sont que les deux aspects complémentaires d’un même régime dont la finalité est d’organiser et maintenir un certain niveau de pénurie dans la société.

Cette pénurie contrôlée a un double objectif. D’une part, elle ne doit pas tuer complètement la consommation nécessaire à faire tourner les entreprises du capitaliste. D’autre part, elle doit freiner au mieux l’initiative individuelle à créer des richesses pour réduire  l’apparition de concurrents sur les marchés qui sont ainsi de plus en plus monopolisés par les multinationales capitalistiques. Cette pénurie doit aussi s’étendre le plus largement possible car c’est l’importance des populations qui fait l’importance des marchés. Cette vision est celle qui a animé la Table Ronde des Industriels Européens pour bâtir, non l’Europe, mais les accords de Maastricht. Accords ardemment soutenus et mis en place par le très socialiste Jacques Delors. Ces accords sont l’un des principaux, si ce n’est Le principal facteur du marasme économique européen actuel. Ils ont endetté les États (c’est-à-dire vous et moi) au-delà du raisonnable. Ils doivent donc maintenant payer des intérêts astronomiques qui diminuent d’autant les possibilités de l’État à prendre des initiatives de nature à générer de la prospérité. Les directives européennes, financées par les Industriels Européens par le biais des lobbyistes bruxellois, ont très souvent pour effet de faire disparaître des petits concurrents sans défense comme c’est le cas, actuellement, pour les dernières petites stations-service.

Ces états de fait ont largement contribué aux nouveaux flux migratoires européens. Aujourd’hui des espagnols d’Andalousie émigrent au Maroc pour trouver du travail. Les libéraux, ingénieurs, étudiants grecs et de bien d’autres pays européens s’exportent en masse vers l’Allemagne pour trouver des emplois. Cela ne fait qu’enfoncer la Grèce et d’autres pays dans la pauvreté. En même temps, cela fait les affaires des “Industriels Européens” d’Allemagne qui récupèrent ainsi du personnel à bon marché pour leurs usines et en particulier les abattoirs. Ce flux de travailleurs appauvris ne contribuera certainement pas à la hausse des salaires allemands qui stagnent depuis dix ans dans un pays qui refuse toujours d’avoir un véritable salaire national minimal. Merci Monsieur Delors !

CRÉONS L’ABONDANCE

Surement très incomplète, cette vision succincte de nos systèmes économiques actuels nous dit cependant une chose fondamentale : Ils sont condamnés à disparaître ! Car, si tel ne sera pas le cas, ce sont eux, alors, qui feront disparaître notre civilisation.

Par quoi les remplacer ? Par un système qui prendra le meilleur de chacun de ces deux régimes : Pour le capitalisme, ce sera la liberté et la responsabilité d’entreprendre, de créer des richesses à partir d’une initiative individuelle. Pour le socialisme, ce sera le partage. Mais on ne commencera pas par le partage des richesses avant même qu’elles ne soient effectivement créées. Le premier partage sera celui des responsabilités. Il passe obligatoirement par le fait d’apporter aux salariés les connaissances nécessaires pour les assumer. Responsabilités qui généreront alors une communication dans l’entreprise afin de contrôler le niveau de création des richesses par la prise d’accords sur la façon de faire le travail afin d’optimiser le bénéfice. Bénéfice qui devra alors faire l’objet d’un intéressement par un partage défini à l’avance. Tout le monde participera ainsi au jeu économique jouer par les entreprises. La société économique sera alors faite d’une population responsable qui pourvoira harmonieusement aux besoins des populations. Un tel système économique pourrait être dénommée “Capitalisme associatif”. Les ingrédients d’un tel système sont déjà tous plus ou moins en place dans les entreprises qui pratiquent l’intéressement comme c’est souvent le cas dans les Scoop. Détaillons ces ingrédients.  

La responsabilité de tous.
Comme on vient de le voir, un tel système a comme fondement la responsabilité. C’est à dire assumer d’être la cause de ce que l’on fait. Dans les entreprises pratiquant le Capitalisme Associatif, le mot d’ordre le plus fondamental est et sera pour toujours : Responsabilité. Responsabilité de son poste, mais aussi responsabilité d’être un élément d’un groupe regardant les mêmes objectifs : la défense d’un métier et des revenus collectifs et individuels décents qu’il engendre au sein d’une entreprise où tout le monde aura la responsabilité de trouver et de créer, jour après jour, sa place, sa fonction.

La connaissance partagée.
La responsabilité ne peut être assumée sans connaissances. Le premier enseignement de base dans l’entreprise est celui du métier. Il doit être présent à tous les niveaux. Plus il sera fort, plus le savoir-faire de l’entreprise sera remarquable et reconnu et constituera l’un des éléments de prospérité le plus fondamental de l’entreprise.

Mais cela ne suffit pas à assurer la prospérité. Il faut aussi dégager des richesses en quantité suffisante. Aussi l’autre connaissance indispensable dans les entreprises est celle du processus économique. Comment et dans quelle quantité les richesses sont-elles créées ? C’est tout le sujet de la rentabilité. Elle doit être mesurée en permanence. Si vous avez des difficultés sur ce point la Méthode Simplifiée de Comptabilité et de Gestion (MSCG) vous donnera les connaissances pour savoir comment mesurer facilement et rapidement votre rentabilité à tous les niveaux et en temps réel. La simplicité de cette méthode est l’élément qui vous permettra également de former très rapidement l’ensemble du personnel pour que, lui aussi, connaisse les leviers sur lesquels agir pour que la rentabilité soit la meilleure possible.

La communication axée sur la performance et la qualité.
Cette connaissance partagée deviendra alors un très bon sujet communication. Il est nécessaire de la formaliser de façon précise afin qu’elle soit dirigée vers ces deux pôles interactifs : la qualité et la rentabilité. Cela ne peut se faire sans une organisation s’appuyant sur des procédures techniques et administratives claires, connues et respectées par tous. Avec la connaissance permanente de la rentabilité, c’est ce qui va permettre de mettre en place un Service Qualité qui va porter très haut la défense conjointe du métier et du bénéfice.

Le contrôle et la participation.
Un tel Service Qualité constitue alors un système de contrôle remarquable de l’entreprise car, alors, le métier et la rentabilité peuvent y être défendus à partir d’éléments factuels et indiscutables. Cela génère naturellement des besoins d’amélioration par le tutorat et par la formation. C’est eux qui font accroître la connaissance et le savoir-faire de tous et de chacun.

Un tel management du personnel ne peut pas se faire sans un système d’intéressement en temps réel de nature à développer, entretenir et fédérer les énergies et les responsabilités. La participation active doit cependant être dépourvue de risque financier pour l’entreprise. Ce qui est très facile à mettre en place dans la mesure où la rentabilité et tous les paramètres de gestion sont parfaitement maitrisés.
Au cas où certaines connaissances et outils de gestion, d’organisation ou de management vous feraient défaut pour mettre tous les points ci-dessus en place dans votre entreprise, la MSCG et la méthode FARH vous apporteront tous les éléments dont vous pourriez avoir besoin pour mettre en place ou renforcer les points couverts par ce système. Son but est en effet de permettre au dirigeant de maîtriser en permanence les paramètres Financiers de l’entreprise, à travers une Administration simple et efficace, pour les relier au management des Ressources Humaines. Ces deux méthodes sont accompagnées d’outils dont vous pourrez avoir besoin pour mettre en place, en tout ou partie, les ingrédients du système économique décrit ci-dessus. Il crée des miracles d’abondance et de sérénité.

Angers le 27 Août 2013                                    Éric du Petit Thouars

* * *

La loi de gestion fondamentale

 

 

Equilibrer ses dépenses avec des recettes d’un montant au moins équivalent

La Loi Fondamentale de Gestion, au-dessus de toutes les autres est la suivante:

Pour survivre, toutes entités économiques doit équilibrer ses dépenses avec des recettes d’un montant au moins équivalent.

Cette loi s’applique aux nations, aux collectivités, aux entreprises et aux ménages. Elle indique que la gestion est la recherche d’un équilibre entre deux flux opposés : les rentrées et les sorties d’argent.

Il s’agit là d’un schéma de fonctionnement naturel que l’on retrouve partout dans la nature : la recherche constante d’un équilibre entre toutes les forces ou les composantes d’un système, qu’il soit physique ou vivant.

Le rappel de cette loi dans le domaine de l’économie pourra surprendre les lecteurs avertis.

Il n’est cependant pas inutile de la rappeler. Elle semble en effet complètement échapper à des gens très instruits que sont nos dirigeants politiques.

Les accords fondateurs de notre Europe économique actuelle, les accords de Maastricht signés en 1991, violaient en effet cette Loi Fondamentale de Gestion. Ils prévoyaient que les Etats membres avaient le droit de s’endetter jusqu’à 3,5% de leur budget national. C’était là une façon de légaliser l’incapacité récurrente de nos hommes politiques à avoir un budget national en équilibre[1].

Malheureusement cette “légalisation” du déficit chronique des nations a eu pour effet de déresponsabiliser ainsi nos dirigeants vis à vis d’une rigueur de gestion élémentaire.

Vingt ans plus tard, les déficits abyssaux de la plus part des pays européens accompagnés des millions de chômeurs que cela a engendré sont les tristes produits de systèmes économiques parfaitement déséquilibrés.

A l’époque des accords de Maastricht, j’avais écrit un pamphlet à leur sujet. Il dénonçait le fait  que ces accords ne pouvaient nous mener qu’à la situation actuelle : un partage de plus en plus grand de la pauvreté avec une concentration de la richesse sur un nombre de plus en plus petit de personnes. Ce n’était pas difficile à prévoir.

Quand on s’endette jusqu’à plusieurs fois le montant de son budget annuel, on donne une force terrible à celui qui prête. A savoir les banquiers. Aujourd’hui ce sont eux qui gouvernent les peuples en jouant avec l’endettement des états qu’ils n’ont de cesse de faire grandir pour alimenter leurs profits personnels.

Les actifs de certaines banques dépassent de plusieurs fois les budgets nationaux de bien des pays européens[2].

Que l’on dirige un pays, une entreprises, ou un ménage on paye toujours très cher le fait de   se soustraire aux lois fondamentale et naturelle de l’économie et de la gestion.  Il n’était donc pas inutile de rappeler cette Loi Fondamentale de Gestion qui est au-dessus de toutes les autres en matière de gestion . 

Cette  illustration introduit  les définitions ci-après :


[1] Le dernier budget en équilibre en France remonte à l’année 1976.  C’est très loin, mais au moins cela rappelle qu’un budget en équilibre pour la Nation n’est pas infaisable !

[2] En 2012, l’actif de la banque américaine Goldman Sachs a attient les 800 milliards de dollars. C’est à dire environ deux fois le budget national de la France dont les paiement des intérêts de sa dette et sa plus grosse dépense (43 milliards d’Euros)

Il n’existe que 2 type d’entreprises

Les Charges de Fonctionnement et les Entreprise type 1

Avant même de commencer à produire une entreprise doit réaliser ou engager des dépenses pour qu’elle puisse simplement fonctionner. Elle doit prévoir des payer des charges de salaires pour le personnel  administratifs, commercial et de production.

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